À Versailles, le GIC de l’Oisemont cultive les royales perdrix

Saviez-vous que, dans le prolongement de la grande perspective du jardin du château de Versailles, subsiste une plaine réchappée de l’urbanisation intensive et que cet écrin de nature et d’histoire…

Numéro 77 1 min de lecture

Photo Aymeric Guillaume

Saviez-vous que, dans le prolongement de la grande perspective du jardin du château de Versailles, subsiste une plaine réchappée de l’urbanisation intensive et que cet écrin de nature et d’histoire accueille une très belle population de perdrix grises naturelles ? Un petit miracle cynégétique, dont le mérite revient intégralement aux agriculteurs et chasseurs locaux.

Cet article est extrait du numéro 104

Le chien, l’âme de la chasse

Été 2026 · 156 pages · 14,90 €