Diderot admirait Chardin. L’étude de cette nature morte nous permet, aujourd’hui encore, de comprendre pourquoi.
Lièvre mort avec fusil gibecière et poire à poudre par Jean-Baptiste Siméon Chardin
Diderot admirait Chardin. L’étude de cette nature morte nous permet, aujourd’hui encore, de comprendre pourquoi.
Numéro 84
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Photo AKG
Cet article est extrait du numéro 104
Le chien, l’âme de la chasse
Été 2026 · 156 pages · 14,90 €



