Chez Julie Salmon, il y a quelque chose d’écrasant, de dominant. Les animaux ne sont plus sur une toile, ils sont là, vivants, devant vous. La taille de ses œuvres renforce cette impression. Elles sont de grands, de très grands formats, comme pour mieux montrer leur puissance, leur sauvagerie. Ses animaux dégagent un sentiment de supériorité, une souveraineté qui vous donne le vertige. Son bestiaire surgit de l’obscurité comme pour mieux vous envahir.
Julie Salmon : le caractère de l’animal
Chez Julie Salmon, il y a quelque chose d’écrasant, de dominant. Les animaux ne sont plus sur une toile, ils sont là, vivants, devant vous. La taille de ses œuvres…
Numéro 55
1 min de lecture

Photo Julie Salmon
Cet article est extrait du numéro 104
Le chien, l’âme de la chasse
Été 2026 · 156 pages · 14,90 €



